samedi 25 juin 2016

Invitation au Salon de la Photo 2016

Comme chaque année, l’espace 72 vous permet de vous rendre gratuitement au Salon de la Photo  (cadeau d’une valeur de 11 euros). L’édition 2016 aura lieu cette année du 10 au 14 novembre à Paris Expo, Porte de Versailles.

Pour obtenir votre invitation gratuite (valeur 11 €) au Salon de la Photo 2016, c’est simple :

Rendez-vous sur le site officiel.

Entrez le code EP7216


IMPORTANT Si vous venez accompagné(s), sachez que vous pouvez utiliser autant de fois que souhaité le code EP7216.

Le Salon de la Photo 2016

Du 10 au 14 novembre 2016 • Paris Expo, Porte de Versailles 
Horaires : 10h – 19h (lundi 14 fermeture à 18h)


N’hésitez pas à venir nous montrer votre travail, uniquement les photographes professionnels.

jeudi 31 décembre 2015

L'Espace 72 sur RCF

Merci à RCF pour l'entrevue !

L'interview en entier sera diffusé lundi 4 ajnvier 2016 à 8h45 ; 12h15 et 19h15.

samedi 5 décembre 2015

Le mois de décembre à l'espace 72 au Mans

Pour la seconde fois depuis l'ouverture de l'Espace 72, deux photographes exposeront en même temps jusqu'au 19 février 2016 : Didier Leplat et Gilles Vautier

Les photos seront exposées jusqu’au 19 février 2016. 

Pour en savoir plus sur les deux auteurs cliquez ici

Au mois de novembre, l’espace 72 a été peu ouvert, car nous étions au Salon de la Photo (5 au 9 novembre), puis au festival d’Épinal (14 & 15 novembre) et à Montier-en-Der (19 au 22 novembre).

Didier Leplat lors du vernissage 

Dans nos valises, nous avons rapporté le dernier livre de Vincent Munier : Arctique. Ainsi que son nouveau calendrier. Avec tout achat d’un livre ou d’un calendrier, Vincent Munier vous offre un poster !

Gilles Vautier devant ses photos lors du vernissage 

Nous avons aussi rapporté le calendrier des hôtesses de l’air contre le cancer ! 

Les hôtesses de l’air, représentent une profession qui fait rêver, bien qu’elle soit soumise à des rythmes de vie exigeants... Un métier très féminin donc, et que le cancer touche tout particulièrement.  Avec l’augmentation du nombre d’hôtesses de l’air atteintes par les cancers féminins, les initiatives de soutien se multiplient… car toutes et tous se sentent concernés. Pour rendre ces actions éparses plus efficaces, survient tout naturellement l’idée d’organiser, de fédérer. C’est ainsi qu’est née l’association Loi 1901 « Les Hôtesses de l’Air contre le Cancer ». L’idée étant de donner corps et de donner un but à des valeurs communes fortes : l’empathie, la solidarité, l’entraide. 

Didier Leplat et Serge Simon lors du vernissage


Le calendrier 2016 est vendu au profit de la lutte contre le cancer sur le site  de l’association. Venez l’acheter !

Nous avons aussi le coffret de six cartes postales de Didier Mayhew au profit de son association au Népal. Nous sommes le dernier endroit où l’on peut se procurer les cartes postales.

Sans oublier les livres de Stéphane Hette, Thierry Arensma, Romain Philippon, Christian Rérat, Christian Vallée, etc. Les posters de Nicolas Orillard-Demaire, plus de 150 cartes postales différentes, etc.

Les photographes photographiés !

Comme vous le savez l’espace 72 fermera ses portes à la fin du mois de février 2016. Durant le mois de décembre, pour tout achat supérieur à 30 euros, vous repartirez avec un livre des Photographies de l’année*  d’une valeur de 25 euros en cadeau et une chance de gagner un sac photo Cullmann d’une valeur de 100 euros, l’un des cinq chargeurs rapide Eneloop + 4 piles rechargeables LR 6 ou l’une des cinq courroies cuir pour appareils hybrides de Tamrac.

Merci à Hervé Petitibon pour les photos


Pascal Quittemelle

samedi 28 novembre 2015

Didier Leplat, « un type sérieusement allumé » !

Né en 1952, Didier Leplat attrape le virus de la photographie dès l’âge de 10 ans. Les symptômes sont gravissimes, puisqu’on le surprend à réaliser ses propres appareils photo, dans les pas de son père inventeur. À l’âge de 22 ans, en 1974, il crée son premier studio photo après une première exposition à Dreux.




Le goût de l’innovation et de l’avant-garde le poursuit : membre fondateur du collectif Graphic systhem, il organise des « expositions d’un autre monde » jusqu’en 1982. En 1986, nouvelle rechute : Didier Leplat découvre l’image de synthèse aux Arts déco. Un nouveau souffle pour son approche graphique très personnelle, qui manie les formes, les couleurs, les volumes, les contrastes, et les marie à l’humour et à la poésie avec amour et tendresse.



En 1989, Didier Leplat crée sa propre agence de communication, qui deviendra 7 ans plus tard le studio graphique Souris verte. Studio graphique au sens large, qui ne fait pas mystère de ses ambitions dans le domaine de l’image et la photo. Parallèlement aux « univers virtuels », apparus dès 2002, plusieurs projets graphiques sont en marche, qui mêlent, comme toujours, poésie et invention.



Didier Leplat est aussi le créateur et l’organisateur du festival Photo-graphie au Château de la Loupe, dont la huitième édition s’est déroulée fin septembre / début octobre. Regarder plus loin que ne le montre d’ordinaire le support photographique, voir plus loin, s’évader, tel est le thème de ces rencontres.





vendredi 27 novembre 2015

Didier Leplat et Gilles Vautier jusqu'au 19 février 2016 !

Pour la deuxième fois depuis l'ouverture de l'espace 72, deux photographes exposeront en même temps jusqu'au 19 février 2016. Didier Leplat et Gilles Vautier.

Gilles Vautier

Né en 1962, Gilles Vautier grandit avec un père journaliste au Canard Enchaîné et se retrouve vite confronté au monde de l’écriture et de la politique. Après des études américaines pour faire plaisir à ses parents, il s’engage dans le monde de la finance internationale. Au bout de deux ans, il change complètement de voie et choisit l’humour.

Bagel Chef


Gilles Vautier entre dans le monde de la télévision, et pendant huit ans, il sera la voix et l’humour de l’extra-terrestre Bill, du BigDil. Toutes bonnes choses ayant une fin, il arrêtera sa collaboration artistique d’alors avec Jean-Luc Reichmann pour se consacrer pleinement à sa passion de toujours : la photographie.


Les femmes de ma vie


En 2011, Gilles Vautier crée « par hasard » une nouvelle forme de portrait : les Myself. Mélange décalé et fun, toujours esthétique et beau, les Myself se veulent une version inédite de sa propre vision. Il y a souvent plusieurs lectures, rendues obligatoires par le foisonnement de détails et de codes que l’artiste cache dans les Myself.

Gilles du Harry's bar

C’est sa compagne qui le pousse à continuer le jour où elle tombe sur Myself : celui qui regarde Emmanuel. Gilles Vautier ajoute : « S’il est un principe que tout photographe se devrait de respecter, c’est d’écouter les femmes. Notre rayon, c’est de prendre une photo. Le leur, c’est de savoir où les accrocher. Une femme peut convaincre son mari d’investir dans une photo. Si j’ai vu l’inverse, je ne me rappelle pas quand. Les femmes sont les tôlières de la décoration et du bon goût. Faire des photos qui plaisent aux femmes peut aider à une réussite financière dans ce difficile métier. C’est mon point de vue. »

Celui qui a deux Bentley 


Les Myself deviennent alors des travaux de commande et tout à chacun peut avoir son portrait version Myself à accrocher au dessus de la cheminée ou pas !

So, Be Myself, people will love you anyway.


vendredi 9 octobre 2015

Que du bonheur !

Et dire qu'il y en a qui pense que l'on s'amuse pendant les vernissages à l'espace 72 ?

Photo : Annick Maroussy

jeudi 17 septembre 2015

Annick Maroussy et Serge Simon jusqu'au 1er décembre

Pour la première fois depuis l'ouverture de l'Espace 72, deux photographes exposeront jusqu'au 1er décembre : Annick Maroussy et Serge Simon. 

Annick Maroussy


«Je me suis ennuyée pendant une dizaine d’années avant de trouver ma voie». Depuis sa reconversion comme photographe, en 1993, Annick Maroussy ne laisse plus place à l’ennui. Elle partage son temps entre Paris et Étretat où elle a créé l'association Sténop'Amy et dans laquelle elle transmet ses connaissances sur le sténopé.
À Paris, elle enseigne le soir la photographie, et travaille dans la journée à l’un des nombreux livres qu’elle a publiés, la plupart avec sa complice Lucienne Deschamps, sur l’art des jardins, la botanique ou les procédés photographiques alternatifs, une autre de ses passions.


Sténopés 4x5 inches - Positif direct sur IMAGO 

À Étretat, son refuge, quand elle ne photographie pas, elle jardine et quand elle ne jardine plus... c’est pour photographier son jardin ! À moins qu’elle ne rejoigne son laboratoire pour cultiver sa passion pour les procédés anciens. « Je suis passionnée d’histoire de la photographie et je me suis tout de suite passionnée pour les procédés anciens. C’est de la cuisine photographique ». Les mains dans la terre ou dans le révélateur, Annick Maroussy aime que les choses se révèlent lentement et l’économie de moyens. Lauréate des Photographies de l’Année 2013 dans la catégorie paysage, avec un sténopé d’Étretat, elle remercie le jury de s’être penché sur une image réalisée avec une singulière économie de moyens !
Elle est notamment l’auteur de :

• « Le jardinage avec les enfants », aux Éditions Eyrolles, Prix Émile Gallé Jeunesse 2008 ;

• « Botanistes voyageurs » aux Éditions Aubanel, mention « Botanique épique » du Prix Saint-Fiacre 2009 ;

• « Je construis mon appareil photo », ouvrage pédagogique qui permet à tous de découvrir et de maîtriser le concept de la chambre noire, chez Dunod. Ce dernier est en vente à l’Espace 72 et Annick se fera une joie de vous le dédicacer lors du vernissage le 2 octobre prochain ou le samedi 3 pendant la manifestation « Entre cours et jardins ».



Sténopés 4x5 inches - Gommes bichromatées sur Cyanotype


Au jardin... De l’Inerte au Vivant


Sur le thème du végétal, Au jardin... De l'Inerte au Vivant propose une série de photographies réalisée au sténopé. Études et variations se succèdent du jardin où la nature est très vivante, au studio où la nature se fait silencieuse.

Est proposé aussi un extrait De la Campagne au Jardin où l'éloge de la lenteur est servie par une écriture en surimpression permettant la contemplation. Le temps est comme suspendu, retenu par la lumière. Le voyage est onirique.

Plusieurs séries seront présentées. « Dans le respect de l'environnement les images sont pour la plupart développées avec un révélateur non polluant à base de café, le Caffenol ; les tirages aux tons bleu-noir sont des gommes bichromatées sur cyanotype ». Tous les tirages sont réalisés par Annick Maroussy. Des photographies originales uniques (1/1) au prix de 450 euros le tirage.

Sténopés panoramiques - Surimpression - Grand format 120 x 37 cm


Serge Simon


Photographe professionnel depuis 1976, Serge Simon a travaillé pour la presse, l'édition et la publicité. Il est également l'auteur de nombreux ouvrages, en collaboration avec Dominique Simon, son épouse, pour les textes. Pendant plus de 20 ans, Serge Simon a photographié la faune sauvage d'Afrique, d'Amérique du nord et d'Europe. Ensuite, les animaux de compagnie ont été le sujet principal de son travail, suite à de nombreuses commandes.

En 2004, il s'oriente vers une photographie humaniste en noir et blanc et reste fidèle à l'argentique : « Je développe mes films et fais mes tirages consacrés essentiellement aux expositions ».

« Passionné par les peuples au mode de vie différent du nôtre, je me suis surtout intéressé aux nomades, ''derniers hommes libres'', qui se déplacent avec leurs troupeaux, au gré des pâturages, dans des régions souvent arides et hostiles : Mongols dans le désert de Gobi, Peuls et Toubous au Sahel. Mes photos sont en quelque sorte un témoignage modeste, mais admiratif et respectueux, de la vie de ces hommes ».


Récolte du mil - Sirakoro - Mali 2009

Il ne cherche pas l'image choc qui provoque l'horreur ou la pitié, même s’il en a parfois l'occasion. Au contraire, Serge Simon recherche plutôt le sourire ou la tendresse qui évoquent la sérénité, sinon le bonheur, dans l'art de vivre de ces peuples.

Aussi, toutes ses photos sont prises sur le vif : « Je ne fais jamais de mise en scène. Si une situation m'interpelle, je vais me placer en fonction de la lumière. Je peaufine ensuite mon cadrage (premier plan, arrière plan...), et j'attends qu'il se passe un événement intéressant ».


Pèlerinage des Hassidim - Lelow - Pologne 2014

Prendre le temps d'observer est pour lui la clef de la réussite. Il n'utilise pas de téléobjectif mais un 35 ou 50 mm. « J'aime placer mon sujet dans son environnement et être en contact étroit avec lui. Je cherche toujours à me faire accepter par le groupe ou la personne que je désire photographier de très prés ». Si parfois la langue est un barrage pour communiquer, il suffit souvent d'un sourire, d'un clin d'œil ou tout simplement d'un petit coup de main aux travaux en cours pour établir une réelle complicité entre le "modèle" et le photographe.


Peule, la traite, Mali 2009

Malgré toutes ces bonnes conditions réunies, il faut toujours se tenir prêt, pour saisir une bonne situation ou un regard particulier. Ce moment là ne dure que quelques secondes, c'est pourquoi Serge Simon fait peu de photos, rarement plus de deux ou trois de la même scène, sans toujours obtenir celle qu’il attend...
Parmi la vingtaine de photos présentées à l’Espace 72, certaines font parties d'un reportage réalisé sur plusieurs années (ex : 4 voyages au Sahel), d'autres ont été faites au hasard des rencontres.

Tous les tirages sont réalisés par Serge Simon. Des photographies originales argentiques numérotées et signées (1/30) au prix de 350 euros le tirage.