mercredi 11 février 2015

"Gaïa, par Nicolas Orillard-Demaire

Photographe animalier, de nature et paysages, Nicolas Orillard-Demaire a 32 ans et vit dans les Landes. Il vient à la photographie après être passé du sport à l’hôtellerie de luxe. 

De nombreux voyages autour du monde (États-Unis, Canada, Pérou, Australie, Japon, Europe centrale, Iles Galapagos, Equateur, Chili…) et une bonne dose d'apprentissage sur le terrain créeront alors pour cet amoureux de la nature une passion et un mode de vie. La photographie prendra vite le dessus sur le reste, laissant libre cours à sa passion des voyages et des pays nordiques 

Photo : Nicolas Orillard-Demaire - Reproduction interdite

L'Écosse, l'Islande, l'Irlande, la Norvège, la Suède mais également la Nouvelle-Zélande prennent doucement place dans son portfolio.

De nombreuses expositions en France et en Europe lui permettent de transmettre sa passion au plus grand nombre. Une invitation au voyage et à la découverte de la nature sont parmi ses prérogatives, la poésie accompagnant bien souvent ce monde qu'il essaie de retranscrire.

"J'ai retrouvé le goût du temps chargé de solitude, des terres vierges et désertiques, de la proximité avec la nature. Le sentiment ultime de liberté qui vous traverse lorsque vous contemplez le monde et ses beautés. Ma vie est là, ici et ailleurs, à la recherche constante de lumières, d'ambiance et de magie.

Photo : Nicolas Orillard-Demaire - Reproduction interdite

Mes voyages et les photos qui en découlent sont le strict reflet de la vision qui me suit depuis longtemps, depuis toujours je crois. Une indicible envie de partager les merveilles qui nous entourent, une thérapie visuelle, en quête perpétuelle d'instants capturés. Ces photos sont là pour me rappeler chaque jour ces moments intimes avec la nature, ces moments de pur bonheur où le frisson s'empare de moi et me transperce au plus profond."

Gaïa « La Poésie de la terre ne meurt jamais »

Il y a environ 4,54 milliards d'années se formait la Terre. Près d'un milliard d'années plus tard apparurent la vie et l'évolution biologique qui a suivi. La géographie mondiale s'est transformée au gré des mouvements de plaques tectoniques, les océans et les mers ont pris peu à peu leur place. Le temps a façonné le reste, l'érosion naturelle change tout sur son passage.

Photo : Nicolas Orillard-Demaire - Reproduction interdite

L'Homme enfin est apparu et avec lui son cortège de croyances, de divinités et de religions. La plupart des cultures autour du monde relate l'existence d'une divinité supérieure incarnée par notre planète. Une déesse que l'on retrouve avec différents noms selon les zones géographiques : Papatuanuku en Nouvelle-Zélande, Pacha Mama en Amérique du Sud, Prithivi en Inde ou encore Gaïa dans la mythologie grecque.

Nicolas Orillard-Demaire tente de nous montrer au travers de cette exposition les merveilles que Gaïa a créées. Une vision très personnelle qu'il a immortalisée au cours de ses nombreux voyages autour du monde ces 5 dernières années.
Des prises de vues qui ont été effectuées dans un but de partage au plus grand nombre. Il nous laisse ainsi la possibilité de voyager et de découvrir des lieux parfois reculés et inconnus.

Photo : Nicolas Orillard-Demaire - Reproduction interdite

L'exposition photographique Gaïa vous invite au voyage et au partage visuel de ses richesses.

Nicolas Orillard-Demaire

« Gaia » une invitation au voyage et à la découverte. 

du 9 février au 26 mars 2015 

du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h30

« Gaia » est dans la programmation du festival les Photographiques du Mans, du 7 au 29 mars 2015.

L'espace 72
16 rue de la Galère
72000 Le Mans
Tél : 02 53 15 88 63

jeudi 5 février 2015

Les Photographiques – Le Mans du 7 au 29 mars

On va voir du pays !

L’un des plus vieux festivals photos de France, Les Photographiques au Mans, a concocté un programme fort alléchant centré sur « les visions des territoires ».

Alors que le monde semble se dissoudre en une infinité de réseaux immatériels, le « territoire » n’a jamais été aussi présent dans l’actualité. Celui-ci s’y aménage, s’y développe, s’y partage, devient objet de protection ou enjeux de conflits, dans les quartiers urbains comme entre superpuissances. Il est empilement, attachement, arrachement, mutation, mémoire…

Photographier le territoire, c’est aujourd’hui encore décrire, donner à voir, révéler, décrypter la trace de l’homme à la surface de la terre. C’est peut-être aussi renouveler l’expérience de la découverte, de la rencontre avec l’autre ou avec soi-même, avec l’histoire et avec des imaginaires partagés, risquer l’aventure du rêve ou de la réinvention du monde. Après bien d’autres, Les Photographiques 2015, témoigneront de la fécondité de ce thème dans la création photographique actuelle en rendant compte de la diversité de ces approches et du renouvellement des formes qu’elles produisent.

Dans divers lieux au Mans, notamment pour la première fois Les Quinconces, le tout nouvel espace culturel manceau, ainsi que dans les villes d’Allonnes, Arnage et Fillé-sur-Sarthe, quinze auteurs seront exposés. De cette belle et éclectique programmation on notera notamment « Jours de nuit – Nuits de jour » d’Elena Chernyshova, photographe russe basée en France, sur la vie quotidienne de Norilsk en Sibérie située à 400 km au Nord du cercle polaire. Un travail remarquable réalisé avec le soutien de la Fondation Lagardère et qui a déjà été plusieurs fois primé.

Autres sujets de curiosité, « Les absents » de Julien Fert sur les villes fantômes palestiennes ; le « City One » de Vincent Fillon sur un quartier de Shatin à Hong Kong, constitué de 52 tours identiques ; ou encore « Géographie d’un désastre » de Cyril Le Tourneur d’Ison sur les ravages de la ligne LGV en Mayenne.

Une nouveauté au festival, la création d’un « Off » pour les collégiens sarthois. Le CLEMI (Centre de Liaison de l’Enseignement des Médias d’Information), soucieux d’éduquer les élèves à l’Image, a souhaité permettre aux élèves d’être sensibilisés à la photographie et de développer un regard critique vis-à-vis des images. Les élèves aidés de leurs professeurs d’Arts Plastiques ou accompagnés d’un photographe s’interrogeront sur ‘‘Le territoire’’ et devront présenter deux panneaux de photographies. Ces panneaux, légendés en français et en anglais seront exposés à partir du mois de mars 2015. Une initiative utile.

Créé en avril 2014, Le 72 Espace photographique, galerie et librairie photo et siège de la rédaction de Profession Photographe, s’est associé à l’événement en proposant en mars une exposition de Nicolas Orillard-Demaire, « Gaia », qui mènera le visiteur de l’Islande à la Nouvelle Zélande.

Pierre-Jacques Provost

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Expositions en accès libre
Contact Festival de l’image
2, rue Greco 72100 Le Mans 
Tél. : 02 43 78 92 20